Le projet MBEAN BIDI a été officiellement lancé le 5 aout 2026 à Mbalmayo. Pendant 36 mois, l'initiative accompagnera des producteurs, les femmes et les jeunes de cinq communes du Nyong-et-So'o pour une agriculture durable, des revenus améliorés et une alimentation saine.
Mbalmayo, 5 août 2026, La ville de Mbalmayo a accueilli, le mercredi 5 août 2026, la cérémonie officielle de lancement du projet MBEAN BIDI « Cultiver ce que l’on mange », une initiative en faveur des productrices, des jeunes producteurs et des communautés du département du Nyong-et-So’o.
Porté par ARCS – Arci Culture Solidali APS, avec le soutien financier de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS), le projet est mis en œuvre avec plusieurs partenaires italiens et camerounais, dont Alternatives Durables pour le Développement (ADD), principale contrepartie locale de l’intervention.
Porté par ARCS – Arci Culture Solidali APS, avec le soutien financier de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS), le projet est mis en œuvre avec plusieurs partenaires italiens et camerounais, dont Alternatives Durables pour le Développement (ADD), principale contrepartie locale de l’intervention.
Une cérémonie placée sous le signe de la mobilisation des acteurs locaux
La cérémonie a réuni à Mbalmayo plusieurs catégories d’acteurs engagés dans le développement local : autorités administratives et traditionnelles, élus locaux, services déconcentrés de l’État, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile ainsi que des producteurs et productrices.
Après l’accueil et l’installation des participants, la cérémonie a été marquée par les différentes interventions protocolaires, notamment le mot de bienvenue du Maire de la Commune de Mbalmayo, l’intervention des représentants du projet et du bailleur, ainsi que le discours d’ouverture solennelle du Préfet du Nyong-et-So’o.
La séance d’échanges et de témoignages a ensuite permis aux représentants des producteurs de prendre la parole et d’échanger avec les autorités et les différents partenaires autour des réalités et des perspectives du secteur agricole local.
Après l’accueil et l’installation des participants, la cérémonie a été marquée par les différentes interventions protocolaires, notamment le mot de bienvenue du Maire de la Commune de Mbalmayo, l’intervention des représentants du projet et du bailleur, ainsi que le discours d’ouverture solennelle du Préfet du Nyong-et-So’o.
La séance d’échanges et de témoignages a ensuite permis aux représentants des producteurs de prendre la parole et d’échanger avec les autorités et les différents partenaires autour des réalités et des perspectives du secteur agricole local.
Un projet de 36 mois au service des communautés
Déployé sur une durée de 36 mois, le projet MBEAN BIDI intervient dans cinq communes du département du Nyong-et-So’o : Mbalmayo, Akoeman, Mengueme, Ngomedzap et Nkolmetet.
Le projet part d’un constat majeur : de nombreux petits producteurs font face à des rendements insuffisants, à des revenus instables, aux pertes post-récolte et à une alimentation peu diversifiée. L’objectif est donc de contribuer à améliorer durablement les conditions de production, les revenus et l’accès à une alimentation saine et nutritive.
À travers ses différentes composantes, MBEAN BIDI ambitionne notamment d’améliorer la production agricole, d’accroître les revenus des producteurs et des transformatrices et d’améliorer la qualité de l’alimentation ainsi que l’accès à l’eau potable dans les cinq communes d’intervention.
Les femmes et les jeunes au cœur de l’intervention
Une attention particulière est accordée aux femmes et aux jeunes, considérés comme des acteurs essentiels de la transformation du secteur agroalimentaire et du développement économique local.
Le projet prévoit notamment l’accompagnement de 1 050 petits producteurs, dont 788 productrices et 262 producteurs, ainsi que l’appui à 120 jeunes entrepreneurs et à 240 femmes transformatrices.
Des concours d’idées d’entreprise et des hackathons seront également organisés afin de stimuler l’entrepreneuriat et l’innovation dans les domaines de l’agriculture, de l’environnement et des services agricoles.
Le projet prévoit notamment l’accompagnement de 1 050 petits producteurs, dont 788 productrices et 262 producteurs, ainsi que l’appui à 120 jeunes entrepreneurs et à 240 femmes transformatrices.
Des concours d’idées d’entreprise et des hackathons seront également organisés afin de stimuler l’entrepreneuriat et l’innovation dans les domaines de l’agriculture, de l’environnement et des services agricoles.
Le CAPAM, un maillon important de la mise en œuvre
Dans le cadre du renforcement des capacités des producteurs, le Centre d’Apprentissage, de Formation Professionnelle et de l’Auto-Emploi des Jeunes dans les Métiers Agropastoraux (CAPAM), centre de formation de l’ADD, occupe une place importante dans le dispositif.
Le projet prévoit notamment le renforcement des capacités du CAPAM, l’amélioration de ses équipements et le développement de nouvelles offres de formation et de services destinées aux petits producteurs. Des équipements liés notamment à l’irrigation, à la production expérimentale de semences et d’intrants agroécologiques ainsi qu’une pépinière de moringa sont prévus.
Le projet prévoit notamment le renforcement des capacités du CAPAM, l’amélioration de ses équipements et le développement de nouvelles offres de formation et de services destinées aux petits producteurs. Des équipements liés notamment à l’irrigation, à la production expérimentale de semences et d’intrants agroécologiques ainsi qu’une pépinière de moringa sont prévus.
De la production à la commercialisation : une approche intégrée
MBEAN BIDI ne se limite pas à la production agricole. Le projet entend agir sur l’ensemble de la chaîne de valeur.
La conservation, la transformation, le conditionnement et la commercialisation des produits agricoles seront renforcés grâce notamment à la création de cinq centres multifonctionnels, destinés à offrir aux producteurs des espaces et des équipements adaptés pour réduire les pertes post-récolte et créer davantage de valeur ajoutée.
Une stratégie d’accès aux marchés sera également mise en place afin de renforcer le pouvoir de négociation des producteurs, développer les ventes collectives et faciliter l’accès à de nouveaux débouchés, notamment auprès des supermarchés, restaurants, magasins spécialisés et plateformes en ligne.
La conservation, la transformation, le conditionnement et la commercialisation des produits agricoles seront renforcés grâce notamment à la création de cinq centres multifonctionnels, destinés à offrir aux producteurs des espaces et des équipements adaptés pour réduire les pertes post-récolte et créer davantage de valeur ajoutée.
Une stratégie d’accès aux marchés sera également mise en place afin de renforcer le pouvoir de négociation des producteurs, développer les ventes collectives et faciliter l’accès à de nouveaux débouchés, notamment auprès des supermarchés, restaurants, magasins spécialisés et plateformes en ligne.
Agriculture, nutrition et accès à l’eau potable : trois leviers complémentaires
Le projet associe également développement agricole et amélioration de la nutrition.
Des actions de renforcement des capacités du personnel de santé, de sensibilisation des communautés aux bonnes pratiques alimentaires et de promotion de la diversification alimentaire sont prévues. Le projet prévoit notamment un accompagnement en matière de nutrition pour les enfants et des actions de promotion du moringa comme ressource alimentaire locale.
Par ailleurs, huit centres de santé confrontés à d’importantes difficultés d’approvisionnement en eau potable bénéficieront de dispositifs d’accès à l’eau comprenant notamment des systèmes de pompage alimentés par énergie photovoltaïque et des dispositifs de stockage et de distribution.
Des actions de renforcement des capacités du personnel de santé, de sensibilisation des communautés aux bonnes pratiques alimentaires et de promotion de la diversification alimentaire sont prévues. Le projet prévoit notamment un accompagnement en matière de nutrition pour les enfants et des actions de promotion du moringa comme ressource alimentaire locale.
Par ailleurs, huit centres de santé confrontés à d’importantes difficultés d’approvisionnement en eau potable bénéficieront de dispositifs d’accès à l’eau comprenant notamment des systèmes de pompage alimentés par énergie photovoltaïque et des dispositifs de stockage et de distribution.
Une mobilisation collective pour un développement durable
Au total, le projet prévoit de toucher directement 9 274 personnes, dont 67 % de femmes et 33 % d’hommes, à travers ses différentes activités.
Pour ADD, qui intervient dans toutes les activités du projet en tant que principale contrepartie locale, MBEAN BIDI constitue une opportunité majeure de renforcer les dynamiques locales autour de l’agriculture durable, de l’entrepreneuriat, de la transformation agroalimentaire et de la sécurité alimentaire.
L’association mobilisera notamment son expertise à travers son équipe technique et son centre de formation CAPAM afin de contribuer à l’accompagnement des bénéficiaires dans les cinq communes d’intervention.
Pour ADD, qui intervient dans toutes les activités du projet en tant que principale contrepartie locale, MBEAN BIDI constitue une opportunité majeure de renforcer les dynamiques locales autour de l’agriculture durable, de l’entrepreneuriat, de la transformation agroalimentaire et de la sécurité alimentaire.
L’association mobilisera notamment son expertise à travers son équipe technique et son centre de formation CAPAM afin de contribuer à l’accompagnement des bénéficiaires dans les cinq communes d’intervention.
Un engagement pour les 36 prochains mois
La cérémonie officielle du 5 août 2026 marque ainsi le début d’une nouvelle étape pour les acteurs agricoles et les communautés du Nyong-et-So’o.
À travers MBEAN BIDI, les partenaires entendent promouvoir une agriculture plus durable, plus productive et plus résiliente, tout en renforçant les revenus des producteurs, l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, la transformation des produits locaux et l’accès des populations à une alimentation saine et suffisante.
« Cultiver ce que l’on mange » : une ambition qui place la production locale, la valorisation des ressources du territoire et le bien-être des communautés au cœur du développement.
À travers MBEAN BIDI, les partenaires entendent promouvoir une agriculture plus durable, plus productive et plus résiliente, tout en renforçant les revenus des producteurs, l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, la transformation des produits locaux et l’accès des populations à une alimentation saine et suffisante.
« Cultiver ce que l’on mange » : une ambition qui place la production locale, la valorisation des ressources du territoire et le bien-être des communautés au cœur du développement.